Autres facteurs: bilharziose (maladie parasitaire liée à de l’eau contaminée), calculs vésicaux, travailleurs de l’industrie chimique, ATCD de radiothérapie, irritation chronique, infection à répétition, sonde à demeure
Signes cliniques :
Hématurie macroscopique terminale (en fin de miction), indolore et intermittente révélatrice de polypes vésicaux dans 80 % des cas
Troubles mictionnels et irritatifs
Pollakiurie, dysurie, impériosité
Signes d’extension :
Locorégionale : lombalgies, œdèmes
Distance : métastases (os, poumon, foie), AEG
Diagnostic :
Touchers pelviens (vaginal et rectal) à réaliser à la recherche d’un envahissement des organes de voisinage
ECBU (recherche d’infection)
Cytologie urinaire (recherche de cellules cancéreuses dans les urines)
Echographie vésicale (avant la cystoscopie)
Cystoscopie vésicale : permet le diagnostic de visu de la tumeur vésicale
Bilan d’extension :
Uro-scanner : explore le haut appareil (rein et uretères), recherche des ganglions et une extension loco-régionale
Anatomopathologie :
Tumeur non infiltrante (superficielles)
Tumeur infiltrante
Traitements :
Résection trans-urétérale de la vessie (RTUV)
Instillations endo-vésicales
Cystectomie
Chimiothérapie
Radio-chimiothérapie (rare sauf si refus de la chirurgie ou si chirurgie contre-indiquée)
Pronostic : Bon pour les tumeurs non infiltrantes - Mauvais pour les tumeurs infiltrantes