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Névrose
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Psychose
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Stade du miroir
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Le petit est nommé par un autre
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- Morcellement, le petit n’arrive pas à se rassembler
- La parole de l’autre n’est pas assez forte pour se rassembler
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Complexe d’Œdipe
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L’idée de tuer le père ou la mère passe dans le refoulement
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- Le complexe d’Œdipe ne va pas être dépassé
- Il n’y a pas de refoulement ce qui favorise la non-différence des sexes et des générations
- « Dans la psychose, l’inconscient est à ciel ouvert »
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Accès au symbolique
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Métaphore paternelle ou « le nom du père »
= accès au symbolique
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- Métonymie : 1 seul lien entre les mots
- Ou forclusion du nom du père
- Pas d’accès au symbolique, le mot = la chose
- Il y a une rupture de la chaine signifiante, c’est à partir de cette béance dans la chaine signifiante que va s‘organiser le symptôme
- Le symptôme essaye de préserver l’organisation du sujet, ainsi suivant les groupes de symptômes on parlera de schizophrénie, de paranoïa, de mélancolie et de psychose ordinaire (bipolaires)
- Le psychisme est dynamique : les symptômes peuvent se mélanger
- Les médicaments ne donnent pas accès au symbolique
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Distance à l’autre
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Plus ou moins toujours la même pour le sujet ou pour le groupe
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- Le rapport aux autres n’est pas calé
- Tentative d’orientation dans la réalité créant des difficultés dans le lien social
- « Ne jamais mettre un psychotique à la porte »
- C’est le psychotique qui « nous quitte »
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